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linux disque durs et partitions

Ce cours fait partie de l'ensemble Linux à voir ici, sur Linux les fondamentaux ici et linux les commandes des bases du shell ici , ensuite linux et les droits sur les fichiers , Linux les gestionnaires de paquets , Linux editeur nano , linux configurer dhcp server et client , linux configurer dns server et client , linux disque durs et partitions , linux disque durs et partitions avec LVM

 

 

linux disque durs et partitions : but du cours

 

 

Connaitre les bases théoriques du partitionnement des disques - LVM :

Comprendre le partitionnement

Connaitre les commandes de visualisation de la configuration des disques

Savoir utiliser la commande fdisk

Comprendre et savoir utiliser LVM (Logical Volume Manager) : PV, VG, LV, etc…

 

 

 

 

Consultingit suite fleche 299

 

  

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linux disque durs et partitions :les noms

 

Ces noms dépendent du type d’interface utilisée IDE ou SCSI / SATA

Si interface IDE  dépend de la position du disque sur les contrôleurs :
/dev/hda pour le premier maître (IDE0)
/dev/hdb pour le premier esclave (IDE0)
/dev/hdc pour le second maître (IDE1)
/dev/hdd pour le second esclave (IDE1)

Si interface SCSI / SATA  dépend de l’adresse SCSI qui leur est affectée :
/dev/sda pour la première adresse de disque
/dev/sdb pour la deuxième adresse de disque

Si clés USB e/ou disques externes . Vu comme des disques et dépend de leur implantation
/dev/sdc
/dev/sdd

Si CD-ROMS  dépend de leur implantation
/dev/sr0
/dev/sr1

 

 

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linux disque durs et partitions : partitionnement

 

Disques durs : Partitionnement

Les disques durs peuvent être partitionnés, c’est-à-dire découpés en plusieurs parties

Le premier disque représente le disque « Système »

En générale, il y a au minimum deux partitions sur ce premier disque :

une partition Linux
contient le système de fichiers racines dans lequel on aura tous les fichiers systèmes et les données utilisateurs

une partition SWAP
utilisée par le gestionnaire mémoire

Disques durs : Partitionnement

GNU / Linux reconnaît plusieurs types de partitions
Pas plus de quatre partitions primaires :
/dev/sdx1
/dev/sdx2
/dev/sdx3
/dev/sdx4

A la place d'une partition primaire, possibilité de configurer une partition étendue dans laquelle il est possible de déclarer plusieurs partitions logiques :
/dev/sdx5
/dev/sdx6
/dev/sdx7

Disques durs : Partitionnement

Pour qu’un nouveau disque dur soit utilisable :
il faut impérativement créer une ou plusieurs partitions et les formater

Le partitionnement du disque est aussi fait pour différentes raisons :
Utilisation d’espaces disques différents : SWAP, Linux, DOS, etc…
Droits d’accès peuvent être en lecture-écriture ou lecture seulement (rw ou ro)  Files System
Séparer les données des applications
Sauvegarder les systèmes de fichiers de façon indépendante (isoler)
Eviter une grosse perte de données en cas de problème d’un système de fichiers

Disques durs : Partitionnement

Le partitionnement se fait :
soit au moment de l’installation de Linux
soit après l’installation de Linux pour
Agrandir ou supprimer un système de fichiers déjà existant
Ajouter un disque supplémentaire
Utiliser de la place non occupée sur un disque

Plusieurs outils existent pour partitionner un disque :
ASCII  fdisk, parted
Environnement graphique  gparted, Webmin

 

  

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linux disque durs et partitions: Visualiser la configuration d’un disque

 

Disques durs : Visualiser la configuration d’un disque

Le fichier « /proc/partitions » contient la table des partitions connue du noyau.
Pour y accéder, il faut taper cette commande : « more /proc/partitions »

Dans notre exemple (sur notre serveur DHCP-DNS), on remarque :
sda  un premier disque
sda1  Partitions primaires (système)
sda2  Partition logique d’une partition étendue
sda5  Partition SWAP
sdb  un deuxième disque
sr0  un lecteur CDROM

Disques durs : Visualiser la configuration d’un disque

La commande « lsblk » affiche des renseignements sur tout ou partie des périphériques blocs disponibles

Lit le système de fichiers sysfs et udev db pour obtenir des renseignements
Affiche tous les périphériques bloc (sauf les disques RAM) au format arborescent par défaut

Disques durs : Visualiser la configuration d’un disque

La commande « dmesg » est utilisée pour :
examiner ou contrôler le tampon des messages du noyau
afficher les messages du démarrage de la machine

Disques durs : Visualiser la configuration d’un disque

La commande « dmesg | less » est utilisée pour :
Extraire une partie des messages
Dans notre cas, nous voulons voir la liste des disques présents

Disques durs : Visualiser la configuration d’un disque

La commande « fdisk -l » permet de lister les tables de partitions des périphériques spécifiés

Si aucun périphérique n’est fourni
la commande s'effectue à partir de ceux mentionnés dans « /proc/partitions »

 

 

 

linux disque durs et partitions: Partitionner un disque avec « fdisk »

 

 

Disques durs : Partitionner un disque avec « fdisk »

La commande « fdisk » permet :

de créer, ou de modifier le partitionnement d’un disque

de changer le type d’une partition déjà existante

/!\ Pour créer le partitionnement d’un disque, il faut être en root ou avoir les droits root /!\

Disques durs : Partitionner un disque avec « fdisk »

Les options de la commande « fdisk » :

fdisk --help
Affiche toutes les options

Disques durs : Partitionner un disque avec « fdisk »

Les options de la commande « fdisk » :

fdisk -l /dev/nomDuDisque
Affiche les caractéristiques du disque et la table des partitions du disque

Disques durs : Partitionner un disque avec « fdisk »

fdisk -l -u /dev/nomDuDisque
Retourne le début et la fin d’une partition en nombre de secteurs à la place des cylindres
S'il n'y a pas le nom du disque, tous les disques sont concernés

Disques durs : Partitionner un disque avec « fdisk »

fdisk -s /dev/nomDuDisque+NumeroDeLaPartition
Retourne la taille du disque ou de la partition en nombre de blocs de 1 Ko


fdisk -v
Renvoie la version de la commande fdisk


Disques durs : Partitionner un disque avec « fdisk »

fdisk -s /dev/nomDuDisque+NumeroDeLaPartition
Retourne la taille du disque ou de la partition en nombre de blocs de 1 Ko


fdisk -v
Renvoie la version de la commande fdisk

Disques durs : Partitionner un disque avec « fdisk »

Exemple de partitionnement d’un disque avec notre disque « /dev/sdb »

Nous allons créer une partition primaire de 2Gb (/dev/sdb1) :
« n » pour ajouter une nouvelle partition
« p » pour partition primaire
« 1 » pour le numéro de la partition
« 2048 » pour le début de la taille de la partition (premier secteur par défaut)
« +2G » pour la fin de la taille de la partition (+2GB depuis le premier secteur ci-dessus)
« p » de nouveau pour vérifier la création de la nouvelle partition en « /dev/sdb1 »

Disques durs : Partitionner un disque avec « fdisk »

Exemple de partitionnement d’un disque avec notre disque « /dev/sdb »

Nous allons créer une seconde partition primaire de 1Gb (/dev/sdb2) :
« n » pour ajouter une nouvelle partition
« p » pour partition primaire
« 2 » pour le numéro de la partition
« 4196352 » pour le début de la taille de la partition (premier secteur par défaut)
« +1G » pour la fin de la taille de la partition (+1GB depuis le premier secteur ci-dessus)
« p » de nouveau pour vérifier la création de la nouvelle partition en « /dev/sdb2 »


Disques durs : Partitionner un disque avec « fdisk »

Exemple de partitionnement d’un disque avec notre disque « /dev/sdb »

Nous allons créer une partition étendue de 5Gb (/dev/sdb3) :
« n » pour ajouter une nouvelle partition
« e » pour partition étendue
« 3 » pour le numéro de la partition
« 6293504 » pour le début de la taille de la partition (premier secteur par défaut)
« 16777215 » pour la fin de la taille de la partition (dernier secteur par défaut)
Il est important que la partition étendue occupe toute la surface restante du disque
« p » de nouveau pour vérifier la création de la nouvelle partition en « /dev/sdb3 »

Disques durs : Partitionner un disque avec « fdisk »

Exemple de partitionnement d’un disque avec notre disque « /dev/sdb »

Nous allons créer une partition logique de 1Gb (/dev/sdb5) depuis la partition étendue :
« n » pour ajouter une nouvelle partition
« l » pour partition logique
Si autre espace libre sur le disque, l’option apparait sinon, étape ci-dessous
« 5 » pour le numéro de la partition
« 6293504 » pour le début de la taille de la partition (premier secteur par défaut)
« +1G » pour la fin de la taille de la partition (+1GB depuis le premier secteur ci-dessus)
« p » de nouveau pour vérifier la création de la nouvelle partition en « /dev/sdb5 »

Disques durs : Partitionner un disque avec « fdisk »

Exemple de partitionnement d’un disque avec notre disque « /dev/sdb »

Nous allons créer une partition logique de 1Gb (/dev/sdb5) depuis la partition étendue :
« n » pour ajouter une nouvelle partition
« l » pour partition logique
Si autre espace libre sur le disque, l’option apparait sinon, étape ci-dessous
« 5 » pour le numéro de la partition
« 6293504 » pour le début de la taille de la partition (premier secteur par défaut)
« +1G » pour la fin de la taille de la partition (+1GB depuis le premier secteur ci-dessus)
« p » de nouveau pour vérifier la création de la nouvelle partition en « /dev/sdb5 »

Disques durs : Partitionner un disque avec « fdisk »

Exemple de partitionnement d’un disque avec notre disque « /dev/sdb »

Nous allons créer un espace de pagination SWAP de 1Gb sur « /dev/sdb2 » :
« t » pour modifier le type d’une partition existante
« 2 » pour le numéro de la partition
« L » pour afficher tous les codes Hexa du type de partition
« 82 » pour choisir la partition d’échange Linux « SWAP »
« p » de nouveau pour vérifier la création de la nouvelle partition en « /dev/sdb2 »

Disques durs : Partitionner un disque avec « fdisk »

Exemple de partitionnement d’un disque avec notre disque « /dev/sdb »

Nous allons créer une première partition destinée à LVM en « /dev/sdb6 » depuis la partition étendue :
« n » pour ajouter une nouvelle partition
« l » pour partition logique
Si autre espace libre sur le disque, l’option apparait sinon, étape ci-dessous
« 6 » pour le numéro de la partition
« 8394752 » pour le début de la taille de la partition (premier secteur par défaut)
« +2G » pour la fin de la taille de la partition (+2GB depuis le premier secteur ci-dessus)

Disques durs : Partitionner un disque avec « fdisk »

Nous allons créer une seconde partition destinée à LVM en « /dev/sdb7 » depuis la partition étendue :
« n » pour ajouter une nouvelle partition
« l » pour partition logique
Si autre espace libre sur le disque, l’option apparait sinon, étape ci-dessous
« 7 » pour le numéro de la partition
« 12591104 » pour le début de la taille de la partition (premier secteur par défaut)
« 16777215 » pour la fin de la taille de la partition (dernier secteur par défaut)
« p » pour vérifier la création des nouvelles partitions en « /dev/sdb6 » et « /dev/sdb7 »


Disques durs : Partitionner un disque avec « fdisk »

Nous allons modifier le type des nouvelles partitions « /dev/sdb6 » et « /dev/sdb7 » en LVM :
« t » pour modifier le type d’une partition existante
« 6 » pour le numéro de la partition
« L » pour afficher tous les codes Hexa du type de partition
« 8e » pour choisir la partition Linux « LVM »
« t » pour modifier le type d’une partition existante
« 7 » pour le numéro de la partition
« L » pour afficher tous les codes Hexa du type de partition
« 8e » pour choisir la partition Linux « LVM »
« p » pour vérifier la modification du type des nouvelles partitions « /dev/sdb6 » et « /dev/sdb7 »


Disques durs : Partitionner un disque avec « fdisk »

Exemple de partitionnement d’un disque avec notre disque « /dev/sdb »

Une fois le partitionnement du/des disque(s) effectué(s) :
il faut sauvegarder les modifications avec la commande « w »

Notre disque « /dev/sdb » n'était pas en cours d'utilisation au moment du partitionnement
la nouvelle table des partitions a été prise automatiquement en compte par le noyau
Si « /dev/sdb » était en cours d'utilisation au moment du partitionnement
il faut rebooter le système avec la commande « reboot »

Disques durs : Partitionner un disque avec « fdisk »

Il ne reste plus qu’à vérifier la prise en compte de notre nouveau partitionnement par le noyau avec la commande « more /proc/partitions »

 

Ce transcript reflète exclusivement l'opinion de ses auteurs et n’engage en aucune façon Consultingit

 

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